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L'engagement de la Fondation Dassault Systèmes

La Fondation Dassault Systèmes supports the education and research sector, and encourages Dassault Systèmes employees to get involved.

Transmettre mes connaissances et les appliquer à d’autres missions que celles que je gère quotidiennement est très enrichissant.

Dassault Systèmes a la conviction que les univers virtuels permettent d’améliorer le réel, de contribuer à créer un monde plus durable. À travers le mécénat de compétences, La Fondation associe les salariés de Dassault Systèmes à des actions de formation et d’accompagnement tournées vers des jeunes s’intéressant aux métiers des sciences et de l’ingénierie. Au travers de quatre types de collaboration, nous allons illustrer leur inclusion et ce qu’ils en retirent.

Une course engagée

En termes de pédagogie, les mondes virtuels peuvent être utiles pour motiver les écoliers et les étudiants, et expérimenter des modes d’apprentissage nouveaux. Ainsi, pour la troisième année consécutive, les élèves des Apprentis d’Auteuil de Meudon participent à “Course en Cours”. Ce dispositif pédagogique original permet aux participants d’imaginer, concevoir, fabriquer, tester et faire courir un mini véhicule de course électrique et de prendre part à un concours au niveau national.

Les salariés de Dassault Systèmes ont accompagné ces collégiens et lycéens en difficultés sociale et scolaire, dans la modélisation puis la fabrication de leur mini bolide, la préparation de leur stand et leur présentation orale.

Stéphanie Tamhoua, une salariée engagée dans le projet explique : "Accompagner le groupe de jeunes est un vrai challenge, cela remet en cause ce que l’on prend pour acquis et oblige à penser la transmission autrement.” David Bonner précise : “J’adore travailler avec les adolescents en général, car je trouve que c’est une étape très intéressante de la vie."

Un mouvement d’enrichissement mutuel

L’Institut de l’Engagement accompagne des jeunes qui, en raison de leur bagage scolaire ou culturel, de leurs origines sociales ou géographiques, de leur situation financière ou d’une situation de handicap ont des difficultés à développer leur projet. Âgés de 16 à 30 ans, ils sont sélectionnés sur leur idée, qui peut par exemple porter sur la reprise d’études, ou une création d’activité.

Les collaborateurs de Dassault Systèmes participent au jury de sélection des lauréats, leur donnent des conseils personnalisés dans le cadre d’un mentorat et contribuent au Campus de l’Engagement. Cette formule originale mélange les 300 jeunes lauréats annuels de l’Institut de l’Engagement et 150 intervenants d’entreprises partenaires pour échanger, réfléchir, travailler, s’engager dans un mouvement d’enrichissement mutuel.

Ensemble, ils participent aux mêmes ateliers, tables rondes, conférences-débats, pour réfléchir à la façon de faire face aux grands défis économiques, sociaux et environnementaux. Laurent Poinot qui a participé aux sélections et s’est engagé à suivre un jeune, futur ingénieur, souligne : “Dans ce type d’engagement on reçoit toujours plus que ce que l’on donne soi-même. Ce type d’initiative nous permet de donner un autre sens à notre travail quotidien.”

Sébastien Massart, lui, a co-animé une session “Créer l’expérience, du virtuel au réel?” au sein du Campus pour prolonger ce qu’il vit tous les jours auprès d’un public curieux et demandeur.

Rencontre des élèves du Village éducatif Saint-Philippe (Fondation Apprentis d’Auteuil) et des volontaires de Dassault Systèmes.

Comme dans une start-up

Le 3Défi engage des collégiens, encadrés par leur professeur de technologie, à monter une start-up fictive pour concevoir en équipe et imprimer en 3D un support de smartphone. Ce programme a été conduit conjointement par La Main à la pâte, une fondation créée à l’initiative de l’Académie des sciences et les ENS de Paris et de Lyon, et La Fondation Dassault Systèmes.

Chaque équipe conçoit des prototypes à partir d’un logiciel de conception 3D et les réalise en impression 3D au sein du collège. Il s’agit d’accompagner le potentiel innovant et créatif des élèves et de les initier à la culture makers et à l’univers des start-up. Des possibilités sont offertes aux élèves pour rencontrer des professionnels et s’ouvrir aux métiers de la technologie et de l’entrepreneuriat.

Philippe Minez déclare : “Je trouve nos échanges riches. Ce temps partagé, être le témoin de leurs progrès, donne du sens à mon action au sein de La Fondation.”Enfin, les lycéens ne sont pas oubliés. Au lycée Louis-Bascan, les élèves en terminale STi2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) sont ainsi soutenus pour mener à bien des projets technologiques.

Des conférences ciblées donnent des renseignements précieux sur les pratiques innovantes en entreprise et leur donne des clés de compréhension, par exemple, du design thinking. “Ma contribution à ces projets m‘apporte une grande satisfaction”, explique Sébastien Smetryns, “transmettre mes connaissances et les appliquer à d‘autres missions que celles que je gère quotidiennement est très enrichissant.”

Élèves finalistes du programme 3Défi, juin 2019.

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